MaOdiLeo

Avoir des enfants m'a changée profondément. Ou peut-être qu'Odile et Léonard ont permis que je me découvre un peu, moi qui m'ignorais tant. Ils sont tous les deux immensément beaux et je n'en reviens pas.

jeudi, octobre 26, 2006

Photo


Odile au lac Stukeley (Parc national du Mont-Orford). Ça ne pouvait pas être le lac Cabot, où on craignait les sangsues...

mercredi, octobre 25, 2006

Photos

Can somebody please let me know how to include photographs in a blog? Can I insert them from a hard disk? And I use the universal English here in a totally interested way.
Watch out for the masterpieces, everybody.

mardi, octobre 24, 2006

La petite Fadette

On est en train de lire, avec Odile et Léonard, avant de se coucher, La petite Fadette. Après les huit tomes de La petite maison dans la prairie, qu'on a adorés, il me semblait qu'on devait lire des classiques français. C'est bien beau, l'Amérique, mais qu'en est-il de notre héritage européen, hein ? Bon, alors George Sand. Un déferlement de descriptions de sentiments. Pas beaucoup de rebondissements dans l'histoire d'amour de Landry et de Fanchon, mais Odile suit avec intérêt et Léonard pose parfois des questions tout en continuant de jouer avec ses petites autos. Je suis bien contente d'avoir entrepris cette lecture, parce que je suis moi-même assez infirme quant à la capacité de nommer des émotions, et madame Sand décrit avec précision des sentiments subtils que je n'aurais jamais pu définir moi-même, pour mon propre bénéfice ou celui des enfants. Mon vocabulaire est assez limité en ce qui a trait à la vie émotive : contente, énervée, fâchée, apeurée, etc. Que de l'assez grossier... Et puis, il y a le vocabulaire paysan, l'aspect sorcellerie démystifiée, qui me plaisent bien.
Quand on aura fini, je crois que j'entreprendrai Enfance et adolescence de mon Tolstoï préféré. J'espère qu'Odile et Léonard l'aimeront autant que je l'ai aimé. Vous allez voir qu'on va en faire du monde cultivé de ces enfants-là. À défaut d'une maison sereine et organisée, on va leur offrir des belles histoires, au moins.

samedi, octobre 07, 2006

La fête est finie. The party is over.

The ten kids just left. I'm exhausted but high on orange-cranberry juice (I'm sure the multinationale that commercializes this product puts drug in it. You just want to have more and more like an alcoholic. Hey, a last one.... and hey, why not have another last last one. And, hey, I'll let the box on the counter, why bother putting it back in the fridge, etc.)
Odile is happy about her party. I think Leonard had fun also. And the friends wanted more of the classicals: musical chair, treasure hunt, running in the park, pinata. I was more or less too stressed out to enjoy most of it. The cake was really, really, really good, though. But it is the last time I take a recipe from Chocolatier for a child birthday party. Why spend three hours on the core of the dessert when it is the smarties and fruit jellies decorations that they want? Happily, there are leftovers of that cake and of small sandwiches that we can eat feeling, on that occasion, less guilty about the emptiness of white bread, white flour and the danger of sulfites in the ham.
Leonard is sleeping on JP's lap while he is watching Nanny McPhee (a gift) with Odile . I just read again yesterday that television is really bad for children under seven and that parents often use the TV to have more time for themselves. That is exactly what I am doing now.